Orgeval Cap Renouveau vous informe sur la musique et le cerveau…

Nous sommes le 22 novembre : bonne fête à toutes les Cécile ! Saviez-vous que Sainte Cécile est la patronne des musiciens ? Bonne fête à tous les musiciens ! Encore mieux, saviez-vous que jouer d’un instrument est bon pour le cerveau ?

Pratiquer la musique développe la plasticité cérébrale.

Une initiation précoce à la musique permet un apprentissage plus rapide mais il n’est jamais trop tard pour commencer. Le cerveau est capable de modifier et de réorganiser ses connexions toute notre vie.

« 4 mois d’apprentissage du piano chez les 70 ans améliore non seulement l’humeur mais également l’attention. »

Après les pianos dans les gares, faisons entrer les pianos dans les EPADH et les centres de rééducation !

Isabelle Peretz (professeur de neurocognition musicale) affirme aussi que faire de la musique a un effet protecteur : les musiciens sont moins affectés par le déclin des facultés auditives provoquées par l’âge.

 

 

La guitare, la clarinette ou la trompette sont très abordables techniquement et bénéfiques pour la concentration, la coordination, le développement et l’entretien du souffle.

De plus, jouer en groupe multiplie le nombre de zones actives du cerveau puisque vous vous écoutez jouer, vous coordonnez vos gestes et en plus vous êtes attentif à l’écoute des autres musiciens.

 

 

Une pratique musicale soutenue peut modifier le cerveau et se présente comme un véritable outil de simulation cognitive, non invasif, qui peut jouer un rôle important pour la santé et l’éducation.

 

 

Grâce à la neuroimagerie, il est aujourd’hui prouvé que langage et musique utilisent des réseaux similaires ou se chevauchant dans notre cerveau.

Par exemple, la dyslexie chez les enfants peut être traitée par la pratique musicale. Elle apporte une meilleure distinction sonore et une meilleure structure grammaticale.

Dans le cadre de l’étude menée par Daniele Schön (neuropsychologue), avec le concours de la fondation Mariani, 60% d’enfants dyslexiques (8 à 11 ans) se sont améliorés en lecture au point de sortir des critères du diagnostic de dyslexie.

 

 

De même, des observations ont été faites chez les personnes atteintes de maladies neurodégénératives ou victimes d’AVC. Même si le langage est atteint et restreint, la musique perdure dans la mémoire de la personne et peut être source de bien-être ou de rééducation.

 

 

Enfin, la musique fait du bien : le plaisir ressenti vient de la sécrétion de dopamine.

A vos instruments !

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